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Nos services

Promoteurs & gestion immobilière

De la commercialisation à la gestion des résidences livrées — la plateforme qui suit le cycle complet.

Angular Node.js Flutter MySQL
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Nous développons des plateformes pour les promoteurs immobiliers et les gestionnaires de résidences au Maroc : suivi de commercialisation, espace acquéreur, puis gestion du parc livré — appels de charges, recouvrement, portail résident et application terrain. Le périmètre d’entrée est un module métier unique à partir de 40 000 DH ; une plateforme multi-rôles complète se situe entre 120 000 et 500 000 DH. Nous intervenons à partir d’une taille de parc, et nous le disons franchement plus bas.

La comptabilité de la copropriété est désormais encadrée

Le décret n° 2.23.700 du 23 janvier 2025, publié au Bulletin Officiel n° 7391 du 31 mars 2025 en application de la loi 18.00 sur le statut de la copropriété des immeubles bâtis, fixe un plan comptable normalisé pour la copropriété. Il s’applique à compter du premier exercice ouvert après sa publication — pour une copropriété dont l’exercice suit l’année civile, cela signifie l’exercice ouvert au 1er janvier 2026.

Deux points que l’on nous demande systématiquement. Il n’existe aucun seuil minimum de lots : toutes les copropriétés sont concernées, quelle que soit leur taille. Et les trois niveaux d’obligations comptables se déterminent d’après les charges annuelles facturées — pas d’après le nombre de lots, ni d’après les sommes effectivement encaissées — avec des paliers situés autour de 200 000 DH et de 500 000 DH.

Pour un gestionnaire de plusieurs résidences, cela déplace trois choses : la manière d’appeler les charges, la traçabilité des encaissements, et la capacité à produire les comptes d’une assemblée générale sans les reconstituer à la main. Ce n’est pas un problème de logiciel de comptabilité générale — c’est un problème de gestion de copropriété, où chaque écriture est rattachée à un lot, un propriétaire et un exercice.

Le moment où l’outil manque

Les signaux sont toujours les mêmes. Le suivi de commercialisation vit dans un tableur que trois personnes modifient en parallèle. Les appels de charges partent en retard parce qu’il faut les recomposer chaque trimestre. Le recouvrement dépend de la mémoire d’une personne. Les demandes des résidents arrivent par WhatsApp et se perdent. Et à l’assemblée générale, la moitié du temps passe à justifier des chiffres au lieu de décider.

Aucun de ces problèmes n’est une question de motivation. Ce sont des problèmes de rôles : quatre métiers différents — commercial, gestionnaire, comptable, agent de terrain — travaillent sur les mêmes objets sans outil commun.

Ce que nous construisons

  • Suivi de commercialisation — programmes, tranches, lots, réservations, options, désistements, et l’état réel du stock à un instant donné.
  • Espace acquéreur — échéancier, appels de fonds, documents contractuels, avancement du chantier. Ce qui divise le volume d’appels entrants.
  • Gestion du parc livré — lots et propriétaires, budgets par résidence, appels de charges, encaissements, relances graduées, comptes d’exercice présentés selon le plan normalisé.
  • Portail résident — situation de compte, paiement, déclaration d’incident, documents de l’assemblée générale.
  • Application terrain — interventions, relevés, photos horodatées, bons de travaux, y compris hors connexion sur site.
  • Reporting — impayés par résidence, ancienneté de la dette, taux de recouvrement, écart budget/réalisé.

Notre référence : Residapp

Nous avons conçu et développé Residapp, une plateforme de gestion de résidences couvrant les charges, le recouvrement, le portail résident et le travail de terrain. L’étude de cas détaille les rôles, les choix d’architecture et ce que la mise en production a changé côté exploitation.

Faut-il nous consulter, ou acheter un produit ?

Sept produits de gestion de syndic sont disponibles sur ce marché, et pour un syndic qui gère quelques résidences avec des processus standards, l’un d’eux est le bon choix : il coûte moins cher qu’un développement, il est disponible immédiatement, et ses limites ne vous gêneront pas.

Nous devenons pertinents quand l’une de ces conditions est vraie :

  • La taille du parc rend le coût par lot d’un produit par abonnement supérieur à celui d’une plateforme détenue.
  • Le métier est double — vous êtes promoteur et gestionnaire, et vous voulez un seul système du lot vendu au lot habité, sans double saisie.
  • Un processus vous est propre et vous ne voulez pas l’aligner sur un produit : une mécanique de recouvrement particulière, une répartition de charges non standard, un circuit de validation interne.
  • Des intégrations sont indispensables : comptabilité existante, banque, signature électronique, ERP du groupe.

Si aucune ne l’est, nous vous orienterons vers un produit du marché. Un projet vendu à un client qui n’en avait pas besoin se termine mal pour les deux parties.

Ce que le plan comptable normalisé change dans l’outil

Passer d’un tableur à une comptabilité de copropriété normalisée n’est pas un changement de présentation. Quatre mécaniques doivent exister dans le logiciel :

  • Le rattachement systématique. Chaque écriture porte un lot, un propriétaire, une résidence et un exercice. Sans cela, aucun compte n’est reconstituable et aucun litige n’est arbitrable.
  • La clé de répartition. Les charges se répartissent selon les tantièmes ou une clé propre à la résidence — ascenseur, chauffage, espaces communs. La clé doit être un paramètre de la résidence, pas une formule recopiée chaque trimestre.
  • Le budget voté contre le réalisé. L’assemblée générale vote un budget ; l’exercice s’en écarte. L’écart doit être lisible en cours d’année, pas découvert à la clôture.
  • La clôture d’exercice. Les comptes doivent sortir dans la présentation attendue, avec les annexes, sans ressaisie.

C’est aussi ce qui rend l’assemblée générale plus courte : quand les chiffres sont traçables jusqu’à la pièce, la réunion sert à décider au lieu de justifier.

Le recouvrement, là où l’argent se perd

Les impayés de charges ne sont presque jamais un problème de mauvaise foi : ce sont des relances qui n’ont pas été faites au bon moment. Une plateforme qui sert à cela doit produire trois choses — l’ancienneté de la dette par lot, une relance graduée automatique (rappel, mise en demeure, transmission au conseil syndical) et la trace horodatée de chaque envoi, qui est la pièce utile si le dossier va plus loin.

Le reporting que nous livrons par défaut : impayés par résidence, ancienneté, taux de recouvrement par exercice, et la liste des lots dont la situation s’est dégradée depuis le mois précédent. C’est cette dernière qui change le comportement du gestionnaire.

Comment nous démarrons

Par un diagnostic de cinq jours : cartographie des rôles et des droits, inventaire des intégrations, flux réglementaires, backlog priorisé et périmètre chiffré. Le document vous appartient, que vous poursuiviez avec nous ou non, et il est crédité intégralement sur la suite.

Ensuite, presque toujours, un module métier avant la plateforme complète : le périmètre le plus douloureux d’abord — souvent les appels de charges ou le suivi de commercialisation — en production en six à dix semaines. C’est le même code qui grandit ensuite ; rien n’est à jeter. Voir plateformes métier pour la logique complète, et nos tarifs pour les fourchettes.

Données personnelles

Un portail résident traite des données personnelles : identités, coordonnées, situations d’impayé. La déclaration à la CNDP et le paramétrage technique correspondant — qui voit quel dossier, ce qui est journalisé, combien de temps les données sont conservées — font partie du projet, pas d’un rattrapage ultérieur. Voir conformité CNDP.

Prêt à démarrer votre projet ?

Parlons de votre contexte métier : nous cadrons le périmètre et les intégrations, puis nous chiffrons.

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