Plateformes santé — cliniques & laboratoires
Gestion des dossiers, portail patient et remontée vers les organismes, dans un seul système.
Nous développons des plateformes de gestion pour cliniques, laboratoires et cabinets médicaux au Maroc : dossier patient, prise de rendez-vous, facturation, remontée vers les organismes de couverture et portail patient. Module métier à partir de 40 000 DH, plateforme complète de 120 000 à 500 000 DH. Nos références : Médiviz, Doctifile et LA MAS.
Ce que nous construisons pour un établissement de santé
- Dossier patient — identité, antécédents, documents, historique des actes, avec un accès cloisonné par rôle.
- Agenda et prise de rendez-vous — par praticien, par salle, par plateau technique, avec rappels.
- Actes et facturation — nomenclature, tarifs conventionnés, part organisme et part patient calculées séparément.
- Remontée vers les organismes — constitution des dossiers de prise en charge et suivi de leur sort.
- Portail patient — résultats, documents, factures, prochains rendez-vous.
- Pilotage — activité par praticien et par acte, délais de règlement, encours par organisme, taux de rejet.
Pourquoi un produit du marché ne suffit pas toujours
C’est la vraie question, et elle mérite une réponse honnête. Un logiciel de cabinet packagé fait très bien le travail d’un cabinet : agenda, dossier, facturation, dans un cadre standard. Nous devenons pertinents quand l’une de ces cinq contraintes est vraie — et une seule suffit à disqualifier un produit :
- Plusieurs sites, une seule direction. Un groupe de cliniques ou un réseau de laboratoires veut un dossier patient partagé, des droits différents par site, et un pilotage consolidé. La plupart des produits gèrent un établissement à la fois, et l’on finit par consolider dans un tableur.
- Une intégration qui existe déjà. Comptabilité, automate de laboratoire, imagerie, plateforme d’un organisme de couverture : dès qu’un flux doit être repris et non ressaisi, la capacité d’intégration compte plus que le nombre de fonctionnalités.
- Des règles de convention qui vous sont propres. Plafonds, actes soumis à accord préalable, tickets modérateurs différenciés : un produit vous propose des champs paramétrables, et la partie qui n’y entre pas retourne dans un tableur puis dans la tête d’une personne. Voir assurance et mutuelles.
- Un besoin d’interopérabilité. Échanger des données structurées avec un autre système — laboratoire, imagerie, plateforme tierce — suppose un format commun. Nous travaillons en HL7/FHIR quand l’interlocuteur le permet, et par API dédiée sinon.
- Un dossier CNDP à monter. Les données de santé relèvent de l’autorisation préalable, pas de la déclaration — deux mois d’instruction, prorogeables une fois. Un produit acheté ne monte pas ce dossier pour vous.
Faut-il nous consulter, ou acheter un produit ?
Plusieurs produits marocains couvrent la gestion de cabinet — Pratisoft, Cabidoc, Sobrus notamment. Si vous êtes un cabinet unique avec des processus standards, l’un d’eux est probablement le bon choix : disponible immédiatement, moins cher qu’un développement, et ses limites ne vous gêneront pas.
Nous répondons à la question inverse : ce qu’il faut faire quand aucun ne convient. Si aucune des cinq contraintes ci-dessus n’est vraie chez vous, nous vous le dirons et nous vous orienterons vers un produit. Un projet vendu à un établissement qui n’en avait pas besoin se termine mal pour les deux parties.
La généralisation de l’AMO a changé le problème
Avec l’élargissement de la couverture médicale, la part de l’activité qui passe par un organisme a augmenté — et avec elle le travail administratif : constituer un dossier, suivre son sort, relancer, réconcilier un règlement partiel. Ce n’est plus un sujet annexe de la facturation, c’est devenu un processus à part entière, avec ses délais et ses impayés.
Ce que cela implique dans un logiciel : la part organisme et la part patient se calculent séparément dès la saisie de l’acte ; un dossier a un état et une ancienneté, pas seulement un montant ; et un rejet porte un motif codifié, parce que « dossier incomplet » génère un appel téléphonique là où un motif précis génère une action.
La feuille de soins électronique : s’y intégrer, pas la remplacer
Soyons précis sur ce que nous faisons et ne faisons pas ici. La feuille de soins électronique est un dispositif de la CNSS. Nous ne la construisons pas, nous ne proposons pas de solution concurrente, et personne de sérieux ne devrait vous en vendre une : le dispositif est conçu pour fonctionner avec les logiciels métier déjà en place chez les professionnels de santé.
Notre travail est donc l’interopérabilité : préparer votre système à transmettre et à recevoir, éviter la double saisie entre votre logiciel et le portail, et reprendre l’historique quand il faut migrer. Concrètement, trois chantiers :
- La correspondance des référentiels — vos actes, vos assurés et vos praticiens doivent correspondre aux nomenclatures attendues. C’est le travail le moins visible et celui qui fait échouer les intégrations.
- La transmission et son suivi — un dossier transmis a un état, une date et un motif de rejet le cas échéant ; sans cela vous découvrez les rejets au moment du règlement.
- La période mixte — pendant la transition, papier et numérique coexistent. Un système qui ne sait gérer qu’un seul des deux crée plus de travail qu’il n’en supprime.
Où en est le déploiement, et pourquoi nous ne relayons pas de date : voir notre article sur la feuille de soins électronique, dont l’état d’avancement est daté et mis à jour.
Données de santé : conçu pour la conformité
Les données de santé sont la catégorie la plus protégée de la loi 09-08, et la conformité ne s’ajoute pas à la fin. Ce que nous mettons en place dès la conception :
- Cloisonnement par rôle — praticien, secrétariat, facturation et direction ne voient pas les mêmes champs. « Tout le monde voit tout » est le défaut le plus courant et le plus difficile à défendre lors d’un contrôle.
- Journalisation des consultations, pas seulement des modifications : sur un dossier médical, savoir qui a lu quoi est le cœur de la traçabilité.
- Durées de conservation par catégorie, appliquées par une purge qui s’exécute — une politique écrite ne supprime rien.
- Réponse aux demandes d’accès et de suppression sans reconstitution manuelle.
- Chiffrement au repos et en transit, et une réponse claire à la question « où sont hébergées les données ».
Le dossier d’autorisation se prépare pendant le cadrage, pas pendant la recette : voir conformité CNDP et le guide données de santé et CNDP.
Nos références dans le secteur
Médiviz — CRM médical et pharmaceutique. Doctifile — parcours patient et circulation des documents médicaux. LA MAS — plateforme de couverture maladie, côté organisme : portail adhérent, espace partenaire de santé et back-office gestionnaire.
Trois projets en production, sur les trois côtés du même métier : l’établissement qui soigne, le patient qui consulte, l’organisme qui rembourse.
Comment nous démarrons
Par un diagnostic de cinq jours : cartographie des rôles et des droits, inventaire des intégrations, flux réglementaires, backlog priorisé et périmètre chiffré. Le document vous appartient, que vous poursuiviez ou non, et il est crédité sur la suite.
Puis un module métier avant la plateforme complète — le plus souvent la prise de rendez-vous ou les dossiers de prise en charge, parce que ce sont les deux points qui soulagent immédiatement le secrétariat. Six à dix semaines, en production. Voir plateformes métier et nos tarifs.
Prêt à démarrer votre projet ?
Parlons de votre contexte métier : nous cadrons le périmètre et les intégrations, puis nous chiffrons.
